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L'indulgence en Islam

Voici quelques principes qui se rapportent à l’indulgence, à travers lesquels nous allons évoquer certaines règles indispensables.

La notion d’indulgence


Les âmes désirent certaines choses et en réprouvent d’autres. Ainsi, elles penchent naturellement vers la colère lorsqu’elles ne peuvent obtenir ce qu’elles convoitent ou bien lorsqu’elles font face à des choses qu’elles détestent.

Aussi, le fait de laisser libre cours à sa colère chaque fois que l’âme est insatisfaite ou fait face à ce qui la dérange va à l’encontre du bon usage, à un niveau individuel ou bien sociétal. C’est pourquoi la sagesse veut que l’intensité de la colère soit soumise à la raison de sorte qu’elle s’exprime de manière naturelle. Autrement dit, elle doit se manifester pour des raisons qui l’exigent, au moment approprié, sans excéder la limite acceptable. Voici ce qu’on définit par la notion l’indulgence, celle dont nous avons grandement besoin dans notre vie quotidienne. En somme, l’indulgence consiste à exercer un contrôle de soi lorsque la colère se manifeste.

Si on demandait : « A quoi ressemble une personne réellement indulgente ? » On répondrait : « C’est celle qui a atteint un degré de bonté qui s’accorde avec la raison et qu’elle utilise avec science. A ce moment-là, cette personne sera considérée comme indulgente ». 

La grandeur d’esprit en Islam

Les louanges reviennent de droit à Allah, le Généreux, Celui qui pourvoit la subsistance de Ses créatures. Et que la prière et la paix soient sur celui qui a été envoyé pour parachever les bons comportements – notre prophète Muhammad – ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ceux qui les auront suivi avec bienfaisance jusqu’au jour du Rassemblement.

La grandeur d’esprit (NdT/NdC : le terme « Al-Murû’ah » est un terme polysémique qui peut se traduire de diverses manières selon le contexte dans lequel il s’emploie. Il englobe à la fois les notions de noblesse, d’intégrité, de fierté, d’amour propre, de dignité, d’humanisme, de courage, de virilité, d’esprit chevaleresque…Nous avons choisi de le traduire ici par les notions de « grandeur ou noblesse d’esprit ») représente à la fois un style gracieux et un caractère louable. Elle fut autrefois abordée dans les œuvres des écrivains ainsi que dans les ouvrages de sciences religieuses, de littérature et de mœurs.

Elle a été expliquée et définie de manières très diverses et nombreuses, mais concordantes pour la plupart d’entre elles. Les termes qui se rapportent à la grandeur d’esprit divergent par leurs formes mais cela reste une divergence de forme et non de fond. Et pour cause, la majeure partie des définitions de la grandeur d’esprit sont des définitions de sous-parties de cette notion.

Témoignage de conversion de Priscilla

Selam aleikum. Je voudrais faire part de mon vécu quant à ma conversion à l’Islam. J’ai été élevée Témoins de Jéhovah jusqu’à mon adolescence. Mon père et moi participions à toutes les réunions hebdomadaires et au prêche. Nous prions avant de manger se lever ou se coucher. Il faut dire que les TJ ont des arguments solides sur leur religion. Mon père l’est toujours depuis plus ou moi 35 ans. Et nous avons des débats animés sur le sujet de la religion.

Témoignage de conversion de David (Dawud)

Alors, pourquoi je suis devenu musulman ? Il faut savoir que mes parents sont catholiques, ma famille est catholique et j’ai été élevé dans la religion catholique. J’allais au catéchisme, à la messe. Déjà petit, j’ai toujours cru en Dieu, donc je croyais à ce que l’on m’avait enseigné. Mais j’ai commencé à avoir des doutes étant petit quand j’allais au catéchisme : on m’apprenait les Dix commandements, on m’apprenait que Dieu était Unique – donc pas de problème – qu’il ne fallait avoir aucune représentation de « ce qui est dans les cieux et sur la terre », donc aucune statue. Déjà, ma première interpellation était de voir qu’à l’Église, il n’y a pas mal de statues, quand même. Il y a les crucifix, les Saints, la Vierge Marie en statue. Je me souviens avoir posé la question à ma mère : « Pourquoi toutes ces statues alors qu’étant petit on m’apprend que les statues sont interdites ? ». Et ma mère me dit : « Mais bon, ça c’est différent ». En fait, il n’y avait pas de réelle réponse. Donc déjà, première interpellation quand j’étais petit, et cela, je ne l’ai jamais compris. Sur la Trinité, je n’avais jamais non plus compris. Cela m’a toujours paru confus, même si on me l’a rabâchée, je l’ai apprise, la théorie je la connais bien, mais ce n’est  jamais rentré dans mon cœur ou dans mon crâne en fait. Mais bon, je m’y suis soumis parce que cela faisait partie de la religion que l’on m’avait transmise. Puis les années sont passées. 

Témoignages de conversion